Citation film Le petit monde de don camillo

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Citations film Le petit monde de don camillo

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Madame Christina [remarquant la tenue de Mariolino] : Qu'est-ce que c'est que ce pantalon ? C'est la nouvelle mode politique de montrer ses cuisses, hé ?     phrase connue cinémacinéma phrase connue politiquepolitique

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Dans le même film Le petit monde de don camillo

  • Narrateur : Voici le village, voici notre petit monde, quelque part en haut de l'Italie, entre le fleuve et la montagne. L'hiver, c'est le royaume des eaux, et l'été, l'empire du soleil. Il tape sur les crânes, il exaspère les passions, mais sous sa grande lumière, les plus graves conflits gardent un air de gentillesse et parfois de comédie. On s'en veut, on se bat, mais on reste des hommes. Et il se passe ici des choses qui ne se passent nulle part ailleurs.
  • Don Camillo : Jésus ! Vous voyez où nous en sommes ? Ils défilent, ils triomphent. Je vous dis qu'ils viendront jusqu'ici, dans Votre maison, pour Vous marcher sur la figure !
  • Don Camillo : L'autre dimanche, je leur ai dit ce que je pensais d'eux en chaire. Eh ben, y en a un, dans la nuit, qui m'a sauté dessus de derrière une haie et qui m'a administré une volée de coups de bâton !
    Jésus : Et tu t'es laissé faire ? Tu as raison, Don Camillo, bien heureux les pacifiques.
    Don Camillo : Oui, c'est à dire... J'avais à la main une douzaine d'oeufs et je cherchais à les préserver...
  • [L'Internationale est jouée plein tube devant l'église] Don Camillo : Écoutez-les ! Mais écoutez-les ! Et c'est moi qui leur ai appris la musique !
  • Gina : Bonjour, Madame Christina.
    Madame Christina : Qui es-tu, toi ?
    Gina : Je suis Gina. Gina Filotti. Vous ne me reconnaissez pas ?
    Madame Christina : Gina ? Par exemple ! Et maintenant, c'est moi qui lève la tête pour te regarder !
  • [Pendant un discours des communistes qui viennent de gagner les élections, Don Camillo sonne les cloches du haut de son église]
    Délégué communiste : Mais qu'est-ce que c'est ?
    Peppone : C'est Don Camillo.
    Délégué communiste : Mais il faut le faire taire !
    Peppone : C'est facile. Il suffit de bombarder le clocher avec de l'artillerie lourde.
  • Brusco : Il recommence, il faut tirer sur lui à travers les ouvertures du campanile.
    Peppone : Oui, mais il faudra être sûr de l'avoir au premier coup. Autrement, il se met à tirer, lui aussi, et ça fait du vilain.
  • Madame Christina : Pourquoi s'arrête-t-il ? Maintenant, il va les laisser parler. Il est leur complice ! J'ai toujours dit que c'était un prêtre bolchevique !
  • Mariolino : Oh, Gina, c'est toi ? Ça par exemple, comme tu es devenue, dis ! Hé, tu as l'air d'une femme !
    Gina : Et qu'est-ce que tu crois que je suis ? Une chèvre ?
    Mariolino : Tu en avais l'air d'une quand tu es partie.
  • [Peppone présente son fils au balcon]
    Peppone : Camarades ! Un camarade de plus !
    Une femme de la foule : Il est beau ! Il te ressemble !
  • Don Camillo : Arrête, Peppone !
    Peppone : Des nèfles ! Allez arroser vos géraniums !
  • [Après l'explosion de la "Maison Vieille"]
    Peppone : J'aurais mieux fait de vous laisser avancer. J'aurais eu le plaisir de voir sauter le plus noir des réactionnaires.
    Don Camillo : Oh, je me serais toujours arrêté à temps !
    Peppone : Pourquoi ?
    Don Camillo : Parce que je savais que dans la cave de la "Maison Vieille", y avait 6 bidons d'essence, 95 fusils, 300 grenades, 2 caisses de munitions, 7 mitraillettes et 3 quintaux d'explosifs. Ça t'étonne ? J'ai fait l'inventaire de ton dépôt, moi. Après, j'ai mis le feu à l'essence.
    Peppone : Je devrais vous assommer.
    Don Camillo : Oui, mais m'assommer, c'est pas facile.
  • Peppone : Mais, vous avez dit qu'il y avait 7 mitraillettes. Y en avait 8, non ? Qui est-ce qui a pris la 8ème ?
    Don Camillo : C'est moi. Quand la révolution prolétarienne éclatera, tiens-toi loin du presbytère.
  • [Explosion dans le clocher de l'église. Le sacristain a vu Peppone]
    Sacristain : En le voyant sortir de l'église, je croyais qu'il venait de... de se confesser !
    Don Camillo : Se confesser ?
    Sacristain : Ouais !
    Don Camillo : SE CONFESSER ?
    Sacristain : Ouais !
    Don Camillo : Attends, je vais lui donner l'absolution, moi !
  • [Don Camillo traverse l'église en essayant cacher un immense bâton derrière son dos.]
    Jésus : Camillo, jette ça !
    Don Camillo : Comment ?
    Jésus : Jette ça ! C'est très vilain, Camillo.
    Don Camillo : C'est pas du chêne, Seigneur, c'est du peuplier. C'est léger, c'est souple...
    Jésus : Va jeter ça dehors et ne pense plus à Peppone.
  • [L'épouse de Peppone entre dans l'église]
    Maria Bottazzi : C'est pour un baptème, Monsieur le curé.
    Don Camillo : Qui est-ce qui l'a fait ?
    Maria : Moi.
    Don Camillo : Avec votre mari ?
    Maria : Mais naturellement ! Avec qui voulez-vous que je l'aie fait ? Avec vous ?
    Don Camillo : Oh, y a pas de quoi se fâcher. J'ai entendu dire assez souvent que dans votre Parti, on est pour l'amour libre.
  • Don Camillo : Comment on va l'appeler, ce petit ?
    Maria : Lénine Liberio Antonio.
    Don Camillo : Alors, allez le faire baptiser chez les cosaques.
  • Don Camillo : Vous avez entendu, Jésus ? Cette fois, je les ai pas manqués, ces sans-Dieu.
    Jésus : Ce que tu viens de faire est affreux ! Rappelle cette femme et baptise son enfant !
    Don Camillo : Mais enfin, Jésus, il faut bien Vous mettre dans la tête que le baptême, c'est pas une plaisanterie. Le baptême, c'est...
    Jésus : Je sais ! C'est moi qui l'ai inventé, le baptême. Admets que cet enfant meure à l'instant. C'est ta faute s'il ne va pas au paradis.
    Don Camillo : Mais pourquoi voulez-Vous qu'il meure ? Il est rose et frais comme une fleur...
    Jésus : ...
    Don Camillo : Bon, ça va, j'ai toujours tort.
  • Peppone : Je sortirai d'ici quand mon fils sera baptisé avec le nom que je lui ai choisi !
    Don Camillo : La mairie, c'est en face, à droite. Ici, c'est l'église !
  • Peppone : Rappelez-vous que j'ai le ventre délicat, hein ? Depuis que j'ai reçu cette balle du temps que nous étions au maquis. Alors, attention, pas de coups bas.
    Don Camillo : N'aie pas peur, je les passerai tous à l'étage supérieur.
  • [Le bébé de Peppone pleure]
    Don Camillo : Tais-toi, graine de bolchevique.
  • Don Camillo : Alors, on l'appelle comment, ce petit ?
    Peppone : Liberio Antonio... Camillo.
    Don Camillo : Tu l'appelles Camillo ?
    Peppone : Oui.
    Don Camillo : Alors, tu peux ajouter aussi Lénine. Avec un Camillo à côté, ces gens-là n'existent plus.
  • Gina : Ton Peppone, c'est jamais qu'un grand bandit.
    Mariolino : Ton curé, il donnerait envie de se faire musulman.
  • [Les membres du parti, conseillers municipaux, viennent demander conseil à leur ancienne institutrice]
    Madame Christina : Alors ?
    Scartazzini : Alors voilà. Il faut vous dire qu'on a fait les élections et c'est les Rouges qui ont gagné.
    Madame Christina : Je sais. Vilaines gens !
    Scartazzini : Les Rouges qui ont gagné, c'est nous !
    Madame Christina : Vilaines gens quand même.
  • Scartazzini : Alors, voilà. Nous venons le soir, en passant par les champs, et vous nous faites faire un peu de révisions. Vous regardez nos rapports, vous corrigez nos fautes...
    Madame Christina : Il est bien temps, maintenant ! Vous n'avez pas honte ? Au lieu de travailler quand c'était le moment ?
    Père de Mariolino : À qui la faute ? Vous savez bien, Madame Christina, que si on était plus souvent aux champs qu'à l'école, ben c'était pas pour nous amuser !
    Madame Christina : Qui es-tu, toi ? Ah ! Le Brusco de la Bruciata ! Tu es un suppôt de Satan. Mais tu as raison, ce n'était pas de votre faute. [Prenant une règle et tapant avec sur un meuble] Assis !
  • Madame Christina : Et le petit José, il a fini de faire ses dents ?
    Conseiller : Ah oui, Madame Christina, il va se marier !
    Madame Christina : Hé, Bertrand, et ta belle-soeur, toujours aussi mauvaise, hein ?
    Bertrand : Encore plus en vieillissant, Madame Christina.
  • Madame Christina [à Peppone] : Toi, va-t'en, tu m'en as fait trop voir, et de trop fortes.
    Peppone : Moi ?
    Madame Christina : Oui, toi.
    Scartazzini : Oh, mais vous ne pouvez pas, Madame Christina !
    Madame Christina : Comment, je ne peux pas ? Un bandit qui venait à l'école avec des grenouilles plein les poches. Et même un jour il est venu monté sur une vache ! Père de Mariolino : Mais, Madame Christina, c'est le Maire !
    Madame Christina : Maire ou pas Maire, va-t'en ! Où je te pèle le crâne à coups de règle. Dehors !
    Peppone : Je vous l'avais bien dit, je lui en ai fait trop voir... Madame Christina : Et ne remets jamais les pieds ici, même si tu deviens Ministre de l'instruction publique !
  • Madame Christina : Peppone est un âne !
  • Proclamation de Peppone
    Premier et dernier avis. Hier soir encore, une main anonyme et vile a écrit une insulte offensante sur notre journal mural. Que la main de ce malotru se le tienne pour dit : s'il ne cesse pas, il se repentira quand il sera trop tard. Toute patience a ses limites.
  • Jésus : Voyons, hier soir, quand tu es allé au bureau de tabac pour acheter ce cigare dont tu as encore la moitié dans ta poche, tu ne t'es pas arrêté un tout petit instant pour lire le journal mural ?
    Don Camillo : Lire ? Oh non, pas précisément. Juste jeter un petit coup d'oeil. Jésus : Et tu n'as rien vu d'extraordinaire sur l'affiche quand tu t'es arrêté ?
    Don Camillo : Ça, non. Je peux Vous assurer, quand je me suis arrêté, y avait rien. Oh, excusez-moi, Jésus, je crois qu'on me demande au presbytère.
    Jésus : Don Camillo, reste ici ! Quand tu t'es arrêté, il n'y avait rien. Mais quand tu es parti ?
    Don Camillo : À bien y réfléchir, il me semble que quand je suis parti, y avait quelque chose de griffonné au crayon rouge, en bas, à droite... Je Vous assure qu'on m'attend ...
    Jésus : Tu n'as pas honte ? Te moquer d'un homme qui n'a que son certificat d'études, parce que tu sais 4 mots de latin.
  • [Peppone demande à se confesser]
    Don Camillo : Dieu soit avec vous, mon fils. Vous avez plus besoin qu'un autre de Sa Sainte bénédiction. Et depuis quand vous ne vous êtes plus confessé ?
    Peppone : Euh... Depuis 1918.
    Don Camillo : 1918 ! Imaginez un peu le nombre de péchés que vous avez dû commettre, avec ces idées que vous avez dans la tête !
    Peppone : Hélas !
  • Narrateur : En fait, Peppone eut vite fait de vider son sac qui n'était pas bien lourd. Le péché le plus difficile à passer fut le dernier.
    Peppone : ... Enfin, il y a deux mois, alors que vous portiez des oeufs dans un panier, je vous ai battu avec un bâton.
    Don Camillo [après un long soupir] : C'était vous, mon fils ?
    Peppone : C'était moi. Et le bâton était de chêne vert, tout frais coupé. [re-long soupir]
  • Don Camillo [sortant du confessionnal] : Jésus, je le pulvérise !
    Jésus : Il n'en est pas question ! J'ai pardonné, tu dois pardonner aussi.
    Don Camillo : Seigneur, si j'ai été un bon serviteur, laissez-moi lui casser ce cierge sur le dos. Une bougie, c'est pas grand chose, hein ?
    Jésus : Non. Tes mains sont faites pour bénir, non pour frapper.
    Don Camillo : Les mains sont faites pour bénir. Mais les pieds ?
    Jésus : ...
  • Peppone : Je ne vous ai pas tout confessé.
    Don Camillo : Quoi ! Et moi qui t'ai donné l'absolution ! Mais c'est une escroquerie !
    Peppone : Oh, ce ne sont pas précisément des péchés, ce sont plutôt des petites fautes. Ne devez-vous pas corriger les erreurs de vos pénitents ?
    Don Camillo : C'est notre devoir.
    Peppone : Bon ! Alors voilà... [Peppone sort un discours] Citoyens !
    Don Camillo : Chut !
    Peppone [plus bas] : Citoyens. Dans le moment que nous saluons la glorieuse affirmative de notre liste, il importe...
    Don Camillo [sur le point d'exploser] : Jésus, je réponds plus de mes actes !
    Jésus : J'en réponds, moi, fais ton devoir !
    Don Camillo : Mais Vous Vous rendez compte que Vous me faites travailler pour la Révolution !
    Jésus : Tu travailles pour l'orthographe et la syntaxe, qui n'ont pas de couleur politique.
    Don Camillo : Bon ! [à Peppone] Venez ici, avec votre littérature !
  • Peppone [relisant les corrections de Don Camillo] : Bon, bon. Y a qu'une chose que je comprends pas. Là où j'avais mis : "Nous avons l'intention de faire agrandir les établissements scolaires", vous avez mis : ""Nous avons l'intention de faire agrandir les établissements scolaires et de faire réparer le clocher de l'église." Pourquoi ?
    Don Camillo : C'est une question de règle grammaticale.
    Peppone : Ah ! Votre clocher a de la chance que vous soyez si savant. Dommage, nous devons renoncer à l'espoir de vous le voir tomber sur la tête. Don Camillo : Il faut s'incliner devant la volonté de Dieu.
  • Smilzo : Le chef a dit que vous veniez en uniforme et avec vos outils.
    Don Camillo : Mes outils ?
    Smilzo : Oui, le seau et le goupillon. Y aura des trucs à bénir...
  • Don Camillo : Ces pieds ont-ils l'honneur d'appartenir à Monsieur le Maire ?
  • Don Camillo : Avec ces cérémonies officielles et devant tout ce monde, on peut pas dire tout ce qu'on pense.
    Peppone : Oh ! C'qui se dit pas, ça se devine.
    Don Camillo : Pas tout, pas tout...
  • Tu vieillis, mon pauvre Peppone, ta mémoire fiche le camp. Tâche de la rattraper !
  • Peppone : C'est un reçu et une attestation. En mettant la main sur les camions, nous avons récupéré dix millions. Dix millions seront dépensés pour le peuple, nous n'avons pas touché un centime.
    Brusco : Si y a des gens qui en doutent, je sais comment m'y prendre avec eux !
    Don Camillo [sortant une mitraillette] : Moi aussi.
    Peppone : Il me semble qu'il n'y a pas lieu de se disputer...
    Don Camillo : C'est bien mon avis, d'autant qu'au fond, nous sommes parfaitement d'accord. Mmm ? Dix millions de récupérés pour le peuple, c'est-à-dire 7 millions pour la Maison du Peuple, 3 autres millions pour la Cité-Jardin des enfants du Peuple : laissez venir à moi les petits enfants. 7 millions plus 3 millions, total 10 millions. Je ne réclame que ce qui me revient.
  • Peppone : Ah ! Il ne manquait plus que vous dans cette affaire. Ça m'aurait étonné !
    Don Camillo [à propos du meuglement des vaches] : Elle te plaît cette musique ?
  • Peppone : À la ville, on ferme l'usine et puis bonsoir. Pas besoin de traire les machines.
    Don Camillo : Tandis que quand une vache est morte, on peut pas la remettre en marche.
  • Peppone : Restez-là ! Si vous n'arrêtez pas, je vous transforme en passoire !
    Don Camillo : Peppone est borné comme une mule, mais il ne tire pas dans le dos des pauvres prêtres qui font ce que Dieu leur commande.
  • Peppone : J'ai une faim ! J'avalerais un évèque !
    Don Camillo : C'est dur à digérer !
  • Militant : Té, vé ! Un curé de course !
    Autre militant : Oh ! Tu vas voir ta belle ?
  • Militant : Adieu, Bartali !
  • Militant : Tu vas te prendre les pieds dans ta robe !
  • Peppone : Je reconnais que ces jeunes gens de la ville s'étaient mal conduits, mais tout de même, il en a écrasé 15. 15 ! Et vous admettrez, Monseigneur, que le village ne peut pas supporter ça ! Un prêtre qui se met à faire le rouleau compresseur, hein !
  • L'Évèque : Eh bien, tenez, je vais vous envoyer Don Pietro.
    Peppone : Don Pietro ?
    L'Évèque : Oui, le jeune abbé que vous venez de voir. Lui ne vous fera pas de mal !
    Peppone : Cette demi-portion ?
    L'Évèque : Oh ! Monsieur le Maire !
    Peppone : Excusez-moi, Monseigneur, mais ce petit curetin, si je lui donne une gifle, je l'envoie à 20 mètres. Tandis que si je donne une gifle à Don Camillo, il bouge pas d'un centimètre.
    L'Évèque : Mais... mais pourquoi voulez-vous lui donner une gifle ?
  • Peppone : Ce semblant de prêtre, c'est bon pour les couvents. Une fois tout habillé, on dirait tout juste un porte-manteau avec 3 robes et puis un pardessus.
    L'Évèque : Vous ne jugez pourtant pas la valeur d'un prêtre au mètre et au poids ?
    Peppone : Non, Monseigneur, nous ne sommes pas des sauvages. Mais le fait est que l'oeil veut aussi sa part.
  • L'Évèque : Et maintenant, il ne te suffit plus de faire voler les bancs, tu prends aussi les tables !
    Don Camillo : Oh, vous savez, Monseigneur, un moment de faiblesse...
  • L'Évèque : Un homme de Dieu doit prêcher l'amour et la douceur, et non pas faire le lutteur de foire en lançant des tables à la tête de son prochain !
  • L'Évèque : Honte ! Et tu ne viendras pas me faire croire que tu étais seul. Tu avais préparé ton coup, c'était un guet-apens. Un homme seul ne peut assommer 15 individus.
    Don Camillo : Non, Monseigneur, j'étais seul, je vous jure. La table est tombée sur eux, ils étaient entassés...
  • L'Évèque [admiratif] : Hé hé ! Décidément, mon pauvre Don Camillo, tu ne seras jamais évèque.
    Un abbé : Monseigneur, qu'arrive-t-il ? Vous n'êtes pas blessé ?
    L'Évèque : Non, non, taisez-vous. Ce n'est rien. Ce n'est rien. C'est moi. Don Camillo m'a fait mettre en colère, j'ai perdu patience.
  • Don Camillo : Ça n'a pas l'air de monter vite, cette Maison du Peuple, monsieur le Maire.
    Peppone : C'est un immeuble, c'est pas un dirigeable.
  • Jésus : Alors, on y va ? Le fleuve doit être magnifique avec tout ce soleil. Je le verrai avec plaisir.
    Don Camillo : Allons-y, Seigneur. [Soulevant la gigantesque croix] Ils auraient pu la faire un tantinet plus légère, cette croix !
    Jésus : À qui le dis-tu ! Moi qui ai dû la traîner jusque là-haut ! Et je n'avais pas ta carrure.
  • Jésus : Laisse-le ! Comme ça, Peppone ne pourra pas dire qu'il n'y avait même pas un chien à la Procession.
  • Don Camillo : Attention, Jésus, tenez-Vous bien, je fonce !
  • Peppone : Je m'efface pas devant vous, [montrant le crucifix] mais devant Lui.
  • Don Camillo : Jésus, si les rares maisons honnêtes de ce cochon de pays pouvaient flotter comme l'arche de Noé, je Vous dirais "Faites gonfler le fleuve, qu'il grossisse, qu'il monte, qu'il arrache la digue et qu'il submerge tout le village." Mais les honnêtes gens vivent dans des maisons de briques comme les bandits, et il serait injuste de les punir pour les fautes de ce Peppone et de ses complices sans foi ni loi. Aussi, je Vous prie de sauver le pays des eaux et de lui donner la prospérité. Amen.
    Les communistes : Amen.
  • Gina : Madame Christina ! On est si malheureux.
    Madame Christina : Vous êtes surtout bien bêtes ! Tu ne pouvais pas choisir quelqu'un d'autre que ce brûleur de couvent ? Et toi, il en manque pas, de pétroleuses, dans ta troupe de bandits.
    Gina : On n'a pas choisi, Madame Christina. On s'aime.
    Madame Christina : Pff ! C'est vrai que d'être idiot, ça n'empêche pas d'être malheureux.
  • Gina : Écoutez la cloche... la cloche de la chapelle... la cloche de la chapelle noyée. Elle annonce le malheur, Mariolino.
    Mariolino : Et alors, tu crois à ces bêtises ? Une future institutrice ! Je te croyais pas arriérée.
    Gina : Arriéré toi-même ! Dites-lui, Madame Christina. Dites-lui, à ce malheureux. C'est pas vrai ?
    Madame Christina : Elle a sonné quand le vieux Tolli s'est noyé une nuit en 86. Elle a sonné quand la fille du Ponté s'est jetée dans l'eau en 94. Et la dernière fois, en mille neuf cent et douze...
  • Madame Christina [remarquant la tenue de Mariolino] : Qu'est-ce que c'est que ce pantalon ? C'est la nouvelle mode politique de montrer ses cuisses, hé ?
  • Peppone : GARDE À VOUS ! Je n'ai rien à vous dire que ceci : vous jouez contre l'équipe de la Réaction. VOUS DEVEZ VAINCRE ! OU JE VOUS CASSE LA FIGURE A TOUS ! COMPRIS ?
  • Don Camillo [d'une voix douce] : Garde à vous. Mes enfants, écoutez-moi bien. Je fais pas de menace. Je dis simplement : si y a parmi vous un brigand qui veut pas jouer jusqu'à la dernière goutte de son sang, je lui pulvérise l'arrière-train à coups de pied. Compris ?
  • Don Camillo : Seigneur, pourquoi m'avez-Vous abandonné ?
    Jésus : Pourquoi t'aurais-je aidé ? 22 jambes d'un côté, 22 de l'autre, une jambe en vaut une autre. Je ne m'occupe pas des jambes, Don Camillo, je m'occupe des âmes.
  • Don Camillo : Et maintenant, Binela, à nous deux. Devant Dieu, tu peux pas mentir ! Combien t'a donné ce bandit de Peppone pour faire gagner son équipe ?
    Arbitre : 2500 lires.
    Don Camillo : Dehors, infâme, vipère lubrique, traître !
  • Don Camillo : Vous voyez bien que c'est un vendu !
    Jésus : Qui a offert à Binela 2000 lires pour le même service ?
    Don Camillo : C'est embêtant, on peut rien Vous cacher.
  • Don Camillo : Qu'est-ce que Vous voulez, vous pouvez pas comprendre. Le sport, c'est spécial, on en est ou bien on n'en est pas. Je sais pas, Jésus, si je suis bien clair. Jésus : Tout à fait clair, mon pauvre Camillo. Je te comprends si bien que... À quand la revanche ?
    Don Camillo : La revanche ? 6 à 0 ! 6 à 0, ils verront même pas passer le ballon. Comme ça !
    [Il shoote dans son chapeau qui vole dans le confessionnal]
    Jésus : But !
  • Don Camillo : Ce petit Mariolino, il est peut-être pas si mauvais que ça...
    Grand-père de Gina : Pas si mauvais que ça ? Le porte-drapeau de cette bande d'enragés ?
    Don Camillo : Enragé vous-même ! La faute à qui s'ils sont si nombreux ? C'est la misère qui les pousse, et votre égoïsme à vous et à tous vos pareils. Grand-père de Gina : Madame Christina l'avait bien dit. Vous êtes un prêtre bolchevique !
  • Don Camillo : Chère Madame Christina, si propre que soit votre âme, il faut quand même vous confesser si vous voulez au Paradis.
    Madame Christina : Mais je suis sûre d'y aller, au Paradis !
    Don Camillo : Vous péchez par présomption. Aucun mortel n'est assuré d'aller au Paradis.
    Madame Christina : Aucun mortel, sauf Madame Christina, parce que cette nuit, le Christ est venu dire à Madame Christina qu'elle irait au Paradis, alors Madame Christina est sûre d'aller au Paradis. À moins que vous n'en sachiez plus long que Jésus Christ ?
  • Madame Christina : Ah, te voilà, toi ! Je te pardonne pour les grenouilles et autres saletés que tu apportais en classe. Je te connais. Au fond, tu n'es pas méchant. Je prierai Dieu pour qu'il te pardonne tes plus grands crimes.
    Peppone : Mais, Madame, je n'ai pas commis de crime !
    Madame Christina : Ne mens pas. Toi et les tiens, vous avez envoyé le roi et ses petits enfants sur une île déserte où ils sont morts de faim. Peppone : C'est pas vrai ! Don Camillo, dites-lui, vous, que c'est pas vrai !
    Don Camillo : C'est des mensonges, Madame Christina. Pas d'île déserte, pas de morts de faim. Je vous assure. Mensonges, mensonges.
  • Peppone : Et puis, nous n'avons pas été les seuls à le renvoyer. On a voté et il y a eu plus de voix contre lui que de voix pour. Voilà. Alors on l'a renvoyé. C'est comme ça que fonctionne la démocratie.
    Madame Christina : Quelle démocratie ? Un roi ne se renvoie pas !
  • Si elle voulait le drapeau royal, elle avait qu'à mourir plus tôt !
  • Peppone : Qu'en pense Monsieur le Curé ? Don Camillo : Le curé attend de connaître l'opinion de monsieur le Maire avant de parler.
    Peppone : En qualité de Maire, j'approuve votre décision. Toutefois, comme dans ce village, ce n'est pas le Maire qui commande, mais les communistes, en qualité de chef communiste, je vous dirai que je me fiche de vos conseils. Madame Christina ira au cimetière avec le drapeau qu'elle a voulu. Parce que je la respecte plus, elle morte, que vous tous vivants. Si quelqu'un a une objection à me faire, je le fais passer par la fenêtre. Monsieur le curé a quelque chose à dire ?
    Don Camillo [ravi] : Je cède à la violence.
  • Ce sont des choses qui arrivent dans ce pays où le soleil tape comme un marteau sur la tête des gens, où l'on raisonne à coups de pied, mais où, du moins, on respecte les morts.
  • Don Camillo : Gina ? Qu'est-ce que tu veux si tard ?
    Gina : Je veux me marier !
    Don Camillo : Te marier ? Mais il faut être deux !
  • Mariolino : Et les tiens, c'est peut-être des anges ? Ils l'ont battue comme plâtre ! Vous êtes tous d'hypocrites Judas, tous, tant que vous êtes !
    Gina : Et vous, de la Bruciata, vous êtes des criminels sans Dieu. Je voudrais déjà être ta femme pour t'arracher les yeux !
    Mariolino : Et moi, je voudrais être ton mari pour t'assommer de gifles !
    Don Camillo : C'est fini, oui ? Si vous n'arrêtez pas, je vous donne une bonne correction à tous les deux. Gina : Le curé veut me battre, lui veut me battre, mes parents veulent me battre. Mais qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu ?
  • Don Camillo [notant des bleus sur le visage de Mariolino] : Qu'est-ce que tu as fait, là ?
    Gina : Ils lui ont sauté dessus, tous les gens de sa famille ! Parce qu'ils l'avaient vu en train de me faire des signes à ma fenêtre. C'est des brutes de bolcheviques !
  • Peppone : Je ne vois pas pourquoi vous avez besoin de vous marier à 10 heures du soir. Je n'ai jamais vu un amour aussi pressé !
  • Don Camillo : Tenez, vous voyez, il se cache.
    Peppone : Qui ça ?
    Don Camillo : Mais votre ami, le Smilzo. Qu'est-ce qu'il fabrique avec son pinceau ? S'il peint des corbeaux sur mon mur, moi, je me transforme en chasseur.
  • Don Camillo : [Montrant l'enfant Jésus] Regarde comme il se porte bien, le petit. Ça, c'est le petit Peppone. [Montrant Marie] Voilà la femme à Peppone. [Prenant l'âne] Voilà Peppone.
    Peppone : [Prenant le boeuf] Et voilà Don Camillo.
  • L'Évèque : C'est vraiment un bel édifice.
    Don Camillo : Dommage, Monseigneur, que Monsieur le Maire ne vous ait pas montré son dépôt d'armes.
    L'Évèque : Oh, je suis bien sûr qu'il n'est pas aussi bien fourni que le vôtre.
    Peppone : Don Camillo a même un mortier de 81 enfoui quelque part.
    L'Évèque : Je vous avais dit que c'était un homme dangereux. Vous avez voulu le garder, gardez-le !
  • L'Évèque : Décidément, mon pauvre Camillo, je crois qu'il est absolument indispensable que vous alliez vous reposer dans une cure de montagne, loin d'ici. Le grand air vous fera du bien.
  • Peppone : Avant que vous quittiez le territoire communal de notre juridiction, nous sommes venus vous offrir les salutations de la population et exprimer le voeu de vous voir revenir bientôt, en souhaitant que dans votre nouveau séjour, vous vous reposiez, afin de nous revenir en pleine forme.
  • Peppone : Comprenez, je ne pouvais pas perdre la face devant ces sales réactionnaires qui sont les piliers de votre église. Mais nous ne sommes pas des sauvages.
    Don Camillo : Vous vous êtes conduits comme des bandits.
    Peppone : Et vous ? Vous m'en avez encore assommé 12 !
    Don Camillo : Je regrette de t'avoir laissé entier.
  • Peppone : C'est mon fils Marco qui l'a dessiné !
    Don Camillo : Il a tous les talents, ce petit.
    Peppone : Oui.
    Don Camillo : Dommage qu'il ait un père pareil. Enfin, que Dieu le lui garde !
    Peppone : Qu'il vous garde aussi ! Et qu'il vous rende aimable, si toutefois c'est possible.
    Jésus : Il faudrait un miracle...
  • Voilà le village quelque part en haut de l'Italie, dans la plaine du Po. Chacun y bataille à sa façon pour édifier un monde meilleur. Et il s'y passe des choses qui ne se passent nulle part ailleurs.

  • Citations du thème Films

  • Est-il possible de regretter un endroit qu'on a jamais vu ?
  • Bonne retraite champion !
  • Plutôt plus tard et bientôt et mieux que plus tôt mais pas mieux.
  • Alors aujourd'hui, on invente un exercice... on le fait... on le corrige... Tout seul et en silence.
  • Si tu bossais tes cours comme tu dragues les meufs, tu serais déjà bac + 4.
  • Enseigner la philosophie pour moi, c'est comprendre qu'on ne comprendra jamais rien d'autre que notre propre incapacité à comprendre notre incompréhension.
  • Il a commencé à s'enfermer, il a arrêter la compétition.
  • Moi, je veux aller au bout avec toi.
  • Va falloir arrêter cette course, c'est trop dangereux.
  • Concentré en permanence, pas une seconde d'inatention.
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